Ce qu’il faut absolument prévoir avant un safari au Kenya

Toutes les vacances demandent leur lot de préparation, mais un safari au Kenya ne laisse aucune place à l’improvisation. Pour éviter les mauvaises surprises et aborder l’aventure avec l’esprit libre, voici un tour d’horizon des points à passer au peigne fin avant de s’envoler.

1. Combien coûte un safari au Kenya ?

Se lancer dans un safari au Kenya, ce n’est pas une opération à tarif fixe. Les prix varient selon que l’on opte pour une agence ou que l’on part en solo, la période choisie, la durée du séjour et les parcs visités. En moyenne, prévoyez une enveloppe oscillant entre 2445 et 5775 euros pour un voyage classique. Cette fourchette reflète la diversité des formules disponibles, du circuit organisé tout confort à l’expédition sur mesure.

2. Quel est le meilleur safari au Kenya ?

Le meilleur safari, c’est d’abord celui qui colle à vos attentes. À chacun sa vision du Kenya : observer la grande migration au Masai Mara, explorer les terres sauvages du parc d’Amboseli au pied du Kilimandjaro, partir à la rencontre des Big Five… La durée du séjour, vos centres d’intérêt et le rythme souhaité orienteront votre choix. Pour un panorama des options, jetez un œil sur le site des Maisons du Voyage. L’offre est vaste, chacun peut y trouver son compte, des familles aux voyageurs en quête de solitude.

3. Vaccinations et conditions sanitaires

Les autorités kényanes n’exigent pas de vaccinations spécifiques, sauf si vous venez d’un pays où la fièvre jaune circule selon l’OMS. Dans ce cas, un certificat de vaccination contre la fièvre jaune sera demandé pour toute personne de plus d’un an. Les voyageurs en provenance de certains pays d’Afrique de l’Est comme l’Éthiopie, l’Ouganda ou le Rwanda doivent eux aussi présenter ce certificat dès l’entrée sur le territoire.

Par ailleurs, plusieurs destinations, Australie, Bahreïn, Chine, Dubaï, Inde, Indonésie, Malaisie, île Maurice, Oman, Rwanda, Seychelles, Singapour, Tanzanie, Thaïlande et Ouganda, réclament ce même certificat aux visiteurs arrivant du Kenya ou d’autres pays d’Afrique de l’Est. Si vous poursuivez votre route vers l’une de ces destinations, il faudra donc anticiper cette formalité.

Pour renforcer votre protection, l’OMS et les CDC recommandent quelques vaccinations supplémentaires :

  • Typhoïde
  • Hépatite A et B
  • Méningite
  • Polio
  • Influenza
  • Rougeole, oreillons, rubéole (ROR)

Autre conseil à ne pas prendre à la légère : souscrire une assurance voyage couvrant l’évacuation et les soins médicaux. De nombreux voyagistes y tiennent fermement, pour la sécurité de tous.

4. Argent

Si la plupart des safaris incluent les repas et les boissons, il reste nécessaire de prévoir un budget pour certaines activités, des emplettes sur place ou les pourboires. Au Kenya, la monnaie en circulation est le shilling. Il est judicieux d’en avoir sur soi, avec une carte de crédit principale en réserve. Les chèques de voyage restent acceptés dans quelques établissements.

Vous trouverez des distributeurs dans les grandes villes, notamment à Nairobi et Mombasa. Attention : ils ne délivrent que des shillings kenyans et toutes les cartes ne passent pas. Pour limiter les tracas, privilégiez la carte Visa, moins sujette aux refus. À l’arrivée, pensez à convertir un peu de devises à l’aéroport. Les banques s’y révèlent souvent plus avantageuses que les hôtels question taux de change. L’aéroport international Jomo Kenyatta dispose d’une banque (ouverte jusqu’à minuit chaque jour) et d’un distributeur pour obtenir du liquide dès la sortie de l’avion.

Un point logistique à ne pas négliger : informez votre banque et l’émetteur de votre carte de crédit que vous partez en Afrique. Une transaction inhabituelle depuis Nairobi ou Mombasa, et votre carte pourrait se retrouver bloquée, ce qui n’est jamais agréable en pleine savane !

Pour un safari tout compris, gardez en tête un repère simple : entre 150 et 250 euros en espèces par personne et par semaine suffisent pour les dépenses imprévues ou les petits plaisirs, comme un vol en montgolfière. Prévoyez plus si vous avez déjà repéré des activités payantes à ajouter sur place.

5. Emballage

Pour vos bagages, misez sur des sacs souples et compacts, fermant à clé si possible. Les petits avions utilisés pour les transferts n’acceptent pas de valises rigides encombrantes, et la limite de poids se situe généralement à 15 kg par passager, bagage cabine inclus. Tout dépassement fera l’objet d’un supplément, sous réserve de place disponible à bord.

Un détail à retenir : les sacs en plastique sont strictement interdits au Kenya. Prévoyez donc des alternatives réutilisables pour éviter toute mauvaise surprise à l’arrivée.

Un safari au Kenya ne s’improvise pas, mais bien préparé, il se transforme en souvenir inoubliable. Sur les pistes rouges, au lever du soleil ou sous un ciel étoilé, chaque détail réglé en amont vous laisse savourer l’instant. Prêt à ouvrir la parenthèse africaine ?

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